Corrections du dévédérom

La Résistance dans la Drôme - le Vercors


 
 
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Depuis la sortie du dévédérom sur La Résistance dans la Drôme – le Vercors, quelques lecteurs nous ont transmis des renseignements complémentaires ou nous ont signalé des erreurs.

Modifications

Compléments :

Compléments à la liste des personnes

Compléments aux fiches du dévédérom

Nouvelles photos :

Militaria

Biographies

Justes

 

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Liste des modifications


•  
LOUBET Jean. Ajouter : « Mort pour la France » (Ordonnance du 02/11/1945, n° 45-2717).
•  GRAS Stanislas. Ajouter : Fusillé le 19 mars 1944 au hameau Saint-Pons à Condorcet.
•  FICHE :
Attaque d'un camp de réfractaires par les Italiens ►La date est le 17 mai 1943 et non le 18 mai.

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Compléments à la liste des personnes

Comme c’est indiqué dans l’introduction à la liste des personnes, et notamment des Résistants, cette liste de 5 543 noms n’est pas exhaustive. D’autres listes nous ont été transmises et nous permettent d’apporter un premier complément.

•  BOLOGNE Jean. Né à Romans le 1er septembre 1925 (15 ans en 1940). Chauffeur poids lourds. Compagnie Piron dès le printemps 1944. Engagé le 23 septembre 1944 pour la durée de la guerre en qualité de sapeur-mineur au 17e Régiment colonial. Blessé 2 fois. Nombreuses décorations. Décédé le 19 juillet 2007.

•  CHAUVIN Louis Auguste. Né là Pontaix. 55 ans en 1940. Mort le 21 juillet 1944 lors des combats au Pont d’Espenel.

•  MONTLAHUC Bertin. Né à Sahune. 26 ans en 1940. Négociant à Condorcet. Fusillé à Saint-Pons de Condorcet, le 19 mars 1944. Adjudant à titre posthume. 2e Bataillon FFI, 7e Compagnie. CVR. Carte du Combattant. Médaille de la Résistance.

•   LONG Gustave. Maçon à Condorcet. Fusillé, le 19 mars 1944, au hameau de Saint-Pons à Condorcet.

ACHARD Gilbert. 16 ans en 1940. Agriculteur à Barsac. Incorporé à la Compagnie Morin le 12 juin 1944. Participe à une embuscade à Saint-Marcel-lès-Valence le 22 août et à la Libération de Valence. S’engage dans la demi-brigade de la Drôme (qui deviendra le 159e RIA) avec laquelle il prend part aux combats de Maurienne et d’Alsace et à l’occupation de l’Autriche.

  DEBARD Jean, François. Né à Montélimar, 31 ans en 1940. Instituteur à Loriol, Montélimar, Saint-Martin-d’Août. Militant pédagogique et syndical. Mobilisé en 1939. Le 1er janvier 1941, déplacé d’office par l’administration de Vichy, avec son épouse, à Saint-Jullien-en-Vercors. Arrêté avec son épouse en juillet 1941. Emprisonnés puis transférés en Allemagne. Affectés dans des usines. Libérés en avril-mai 1945. Devient secrétaire départemental du SNI. Enseigne, après la guerre, au Collège Technique de Valence. Co-fondateur du Ciné-Club, d’une Maison des Jeunes et de la Culture. Président de la FOL (1964-1967).

  PUBILIER Aimé.16 ans en 1940. Agriculteur à Larnage. Entre dans la résistance après le 6 juin 1944 à la Section Traversier de la compagnie Martin. Tué au combat le 26 août 1944 à Crozes/Gervans, au cours d’un combat contre les Allemands.

  REVOL Maurice (figure dans la liste. Complément) : 16 ans en 1940. Travaille chez son père, entrepreneur de battage à Larnage. Entre dans la Résistance après le 6 juin 1944 à la section Traversier de la Compagnie Martin. Tué le 26 août 1944, à Crozes/ Gervans, au cours d’un combat contre les Allemands.

•  LOISEAU Jean. Né à Livron. 17 ans en 1940. Après l'école des enfants de troupe, s'engage au 7e bataillon du génie. Démobilisé en novembre 1942, rejoint la Résistance en 1943. Sergent-chef FFI en 1944. Blessé grièvement lors des combats de la libération de Valence, sous le commandement de Roger Debeaux, meurt le 1er septembre 1944. Une rue de Livron rappelle son souvenir.

ALLEGRE Paul, né le 10 novembre 1925 à Arles. Entrée dans les FTP le 7 juillet 1944. 4ème Bataillon Morvan, 13ème Compagnie Laporte, Cdt de Compagnie : Mustaz. Témoignage personnel de la destruction du camion du maquis dans lequel il était, au Carrefour de Pommier, à proximité de Nyons, le 22 août 1944, par un détachement blindé allemand (7 morts, 11 blessés, selon le compte-rendu de P. Allègre).
Sa mère Emma Allègre était montilienne. Elle a participé à la Résistance ainsi que ses deux filles et ses deux fils. C’est elle qui a préparé les foulards rouges pour la fête du 2 septembre 1944, lorsque les maquis et bataillon Morvan ont défilé à Montélimar (voir fiche biographique du dévédérom).

•  LAGET Robert, né le 6 juin 1926 à Bouvières. Entrée dans les FTP le 1e juillet 1944 Bataillon Morvan, Compagnie Mustaz, caporal 159e RIA
A pris part (rapport du Lt É. Sabatier, Etat signalétique et des services) :
- à l'attaque du Château de Cairanne, le 18 août 1944
- à l'attaque de Grignan le 22 août 1944
- à l'attaque du convoi ennemi sur la route de Donzère-Montélimar (Bel Air) le 15 août 1944
- aux campagnes de Haute-Maurienne et d'Alsace
- démobilisé le 15 mars 1945

•   FEIGELSON Simon, né le 22 septembre 1925. Nationalité française, fils d'émigrés russes.
Lycée Champollion en 1943. 1er-2ème bac Math : 1943-1944
Se cache à Dieulefit (quartier La Pouilleuse) pour échapper au STO ; témoin de l'arrestation du père de Paul Boisjeol (voir fiche biographique du dévédérom).
"Mon grade de sergent-chef m'avait été attribué par Pierrot Pont et Nénesse", courrier de S. Feigelson à R. Laget (3.12.2007); cf; sur le site Résistance Drôme R. Laget; cf. également, sur le dévédérom, la fiche biographique Jean Ravier (Nénesse). S. Feigelson était ainsi au maquis Morvan.
Selon un certificat du lieutenant Sabatier daté du 18 mai 1945: Sergent - Chef Feigelson Simon
Entre dans les FFI le 6 juin 1944.
Campagne de la Drôme : Donzère - RN7 - Grignan -, du 17 au 24 août 1944.
Campagnes de Haute-Maurienne, du 20 septembre au 11 novembre 1944, d'Alsace, du 10 janvier au 10 mars 1944, puis de Haute-Maurienne et d'Italie.
Le 18 mai 1945, il est dirigé sur le 141e R.I.A. à Digne (décision du chef de bataillon commandant le 159e R.I.A.)
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État des services établi le 18 mai 1945 par le lieutenant Sabatier, 159e R.I.A., 3e Bataillon.

•  ROMANN Marcel, né le 21 mars 1926 à Mâcon.
Il est noté "manœuvre" sur sa fiche de démobilisation.
Entré dans les FTP le 6 août 1944. Carte FTP (Bataillon Morvan) signée du Cdt de Compagnie Mustaz le 10 octobre 1944. 4e Compagnie, 3e Bataillon, 159e RIA (Certificat de présence au Corps signé du lieutenant Sabatier cdt la 4e Compagnie, le 9 février 1945)
Démobilisé le 26 novembre 1945.

•  LAGET Emmanuel, né le 9 février 1924 à Aix-en-Provence, résidant à Marseille, téléphoniste.
Entré aux FTP (Maquis Morvan) camp N° 3 du Nyonsais, le 20 janvier 1944, où il a servi jusqu'au 15 septembre1944 (attestation, pour le commandant Riausset, du secrétaire des anciens FTP, Brunel, le 14 novembre 1946.
Dans les FFI, sa carte de volontaire précise qu'il a le grade d'adjudant-chef. Selon une attestation signée du capitaine Morvan, il a été intendant du Bataillon. La Drôme libérée, il est incorporé au 159e RIA où il assume le grade de sergent-chef (attestation du 20 décembre 1945 signée de l'aspirant Rolland, 159e RIA).
Il a participé successivement à la libération de la Drôme (20 janvier 1944 au 1er septembre 1944); puis à la campagne de Maurienne (20 septembre 1944 au 10 novembre 1944), à l'attaque de Termignon, à la campagne d'Alsace, (12 janvier 1945 au 12 mars 1945); note certifiée le 12 juillet 1946 par le capitaine Le Roux, commandant le 3e Bataillon, 159e RIA.
Démobilisé le 6 mai 1946 (certificat établi par la Région militaire de Lyon, le 20 juillet 1950).

•  SERRE Albert, né 27 novembre 1919 à Marsanne.
Appartenance aux F.F.I. 17e compagnie, 4e bataillon AS du sud de la Drôme, du 12 juin au 15 septembre 1944. (Certifié par le colonel Thomas, commandant le groupe de subdivision de Valence, le 26 novembre 1945).

•  MAJOR Victor, Paul
Engagé à 20 ans, en 1939, dans l’Armée de l’Air, Il est démobilisé le 20 mars 1942. Affecté au service des œuvres sociales des Services de l'Air à Lyon, il est inquiété le 22 juillet 1943 par l'administration de Vichy pour « atteinte à la sûreté intérieure de l'État » Il subit interrogatoire et perquisition. Le 13 août 1944, il rejoint sa femme à Larnage et entre dans le maquis du capitaine Thévenet (Martin). Le 25 août, il est engagé dans un accrochage sur la route nationale 7 avec des troupes allemandes en retraite. Le 26 août, il est grièvement blessé à Gervans/Crozes-Hermitage alors qu'il commande une mitrailleuse dont les deux autres servants sont tués. Il est évacué, conduit à Grenoble où il est trépané. Il est nommé dans l'ordre de la Légion d'honneur le 26 décembre 1944 avec attribution de la Croix de Guerre avec palme. Ayant repris du Service, il est tué en service aérien commandé le 28 octobre 1947.

 

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Compléments aux fiches du dévédérom

Le combat de la 9e compagnie (Morin) du 2e bataillon AS à Saint-Marcel le 22 août 1944.

Lors de la première libération de Romans, le 22 août 1944, le commandant Benezech («Antoine») ordonne à la compagnie Morin de rejoindre Saint-Marcel-les-Valence et d'y établir un dispositif de sûreté ayant pour objectif de barrer la route aux renforts allemands envoyés de Valence avec mission de prêter main forte à la garnison de Romans attaquée le matin même.

«Vers 9 h 30, nous venions de nous mettre en position de combat, écrit le capitaine Morin dans son rapport, lorsqu’un convoi allemand se présente, précédé de deux voitures de la Felgendarmerie.
L’attaque est rapide, les Gammons ne pardonnent guère, même en rase campagne. En plein désarroi, le convoi allemand rebrousse chemin.
À 14 h 30 nous sommes attaqués par l’infanterie appuyée par des tirs de canons de 37. Après vingt minutes de combat, cette nouvelle attaque est brisée. L’ennemi se replie une nouvelle fois, pensant que nous sommes plus nombreux.
Tandis que nous sommes toujours en position, vers 18 h, dans Saint-Marcel et ses abords, nous subissons un violent pilonnage d’artillerie. D’importants dégâts sont constatés au village mais nous parvenons à récupérer tous nos véhicules.»

En 2007, Gilbert Achard se souvient : «Nous étions 230 à 250 FFI à Saint-Marcel. Avec mon groupe de quatre gammoneurs, nous nous sommes trouvés en embuscade à vingt mètres des Allemands. Parce que nous étions en plaine et sans abri, le souffle des gammons lancées par Aimé Deffaisse et Detez nous a jetés au sol et  l’un d’entre nous devait décéder six mois plus tard des suites de cet effet de souffle. À découvert, en plein champ, nous sommes restés toute la journée sous le feu des Allemands. Nous avons récupéré un camion Skoda et une Traction Citroën qui nous ont servi toute la guerre. La Traction a rendu l’âme à Vienne en Autriche, en 1945.»
                                                                                                                                                                        
Témoignage recueilli par  Pierre Balliot

                  

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Militaria


                                               Un char "Panther"

 

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Liste des biographies

 

MONTLAHUC Bertin né à Sahune(26) le 23 juin 1914, épouse Marguerite, Hélène PHILIBERT le 12-10-1937 dont naîtra Gilberte mise au monde par le Docteur Jean BOURDONGLE le 17-11-1943.

Bertin MONTLAHUC exploite avec son épouse et ses beaux-parents un café-épicerie à Condorcet.

Contacté par le médecin pour faire parti du réseau qui dans un premier temps rassemble les jeunes gens réfractaires au S.T.O dans de vieilles fermes puis dans les installations de l'ancien camp de groupement n° 33 du hameau de Saint-Pons, Bertin s'engage en résistance et deviendra le ravitailleur du camp puis son agent de liaison quand les réfractaires volontaires, pris en main par des officiers de l'école d'Uriage, hostiles à la politique de Vichy, deviendront le maquis Pierre.

Titulaire d'un titre de transport avec laisser-passer, il convoie avec sa camionnette, toujours de nuit toutes sortes  de provisions ou de matériel pour le camp, et effectuera plusieurs missions de ce genre et notamment le transport des armes et des munitions lorsque le maquis quittera le camp pour Châteauneuf-de-Bordette quelques jours avant l'attaque allemande.

Arrêté à son domicile, le dimanche 19 mars 1944 à 9 heures, sa tentative de fuite par l'arrière-cour sera vaine car les Allemands l'y attendaient, bien renseignés par le traître B. qui avait pénétré dans la maison par cette issue, lorsqu'il était au camp.

Maltraité, roué de coups, frappé au visage à coups de poings et de crosses par ses bourreaux pendant 7 heures, il sera fusillé vers 16 heures en compagnie du Dr BOURDONGLE et de Stanislas GRAS contre le mur de l'école. La dernière personne qui verra Bertin vivant sera Odette ESTEVE à qui il conseillera de s'enfuir. Le corps de Bertin et celui du médecin seront retrouvés affreusement mutilés post-mortem, vengeance contre leur refus de parler.

Au village, Marguerite MONTLAHUC sera gardée toute la journée en otage par les Allemands avec promesse de déportation. Elle sera rendue à sa famille et à sa fillette par la décision d'un officier compatissant, après que tout son argent et ses bijoux aient été confisqués avec la camionnette, et que la maison et le café-épicerie aient été détruits à la grenade incendiaire.

Bertin MONTLAHUC a été élevé au grade d'adjudant à titre posthume, a été reconnu « Interné par les Allemands » et à ce titre, a la carte de combattant volontaire de la Résistance. Il est titulaire de la Médaille de la Résistance.    
                                                                                                                                         
Gilberte Montlahuc, fille de Bertin Montlahuc

 

 

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Liste des Justes               (Les noms en rouge renvoient à des fiches figurant dans le dévédérom)

Après la parution du dévédérom, un de nos lecteurs, Roger Bauer, nous a transmis la liste des Justes drômois. Nous l’en remercions.

Les personnes qui ont hébergé des Juifs, pendant la guerre, reçoivent de Yad Vashem, un diplôme d’honneur ainsi qu’une médaille où est gravée cette phrase du Talmud :  « Quiconque sauve une vie sauve l’univers tout entier ».
55 Drômois ont reçu cette distinction. Cependant, on peut penser que le nombre de personnes ayant caché des Juifs est plus élevé. C’est souvent les Juifs hébergés qui font la démarche en reconnaissance envers les personnes qui les ont accueillis ; tous ne l’ont pas fait. Certains juifs sont décédés, soit en camps d’extermination, soit après la guerre et n’ont pu faire le nécessaire. D’autres personnes n’ont pas souhaité figurer sur la liste, par exemple la famille Lémonon-Chancel, qui a hébergé des Juifs pour quelques jours, en attendant qu’ils trouvent une solution moins risquée. Ou bien encore la famille Courtin qui hébergeait la famille de Fred Samuel aux Reys-de-Saulce.

À Dieulefit, 8 personnes ont été inscrites au tableau des Justes, mais en fait elles ont hébergé un nombre beaucoup plus important de Juifs, des enfants notamment à l’école Beauvallon. Autre exemple, Germaine Chesneau a accueilli plusieurs enfants juifs au château de Sallmard à Peyrins.
Il est donc difficile d’en déduire le nombre de Juifs recueillis dans la Drôme.
En France, 2 646 personnes ont reçu la médaille des Justes. Les 55 Drômois représentent 2 % de ce total, soit une proportion environ deux fois supérieure au poids démographique du département. Ce sont souvent des couples ainsi que leurs enfants parfois, soit une trentaine de familles célébrées par cette reconnaissance. Leur nombre est en fait beaucoup plus élevé.

• Châteauneuf-sur-Isère
Dureau Madeleine et Auguste

• Dieulefit
Arcens Pol et Madeleine, Barnier Jeanne, Kraft Catherine, Morin Henri, Mounier Simone, Soubeyran Marguerite

• Grâne
Formant Marie-Thérèse (était, alors, à Saint-Martin-d'Uriage en Isère)

• Montélimar
Bonfils Gaston (était, alors, en Franche-Comté), Lantheaume Berthe

• Mours-Saint-Eusèbe
Berger Victorine-Jeanne et André-Louis

• Puy-Saint-Martin
Badon Émile, Édouard, Jean (fils) et Monette (fille), Rostaing Louise, André et Noël (fils)

• La Roche-Saint-Secret
Achard Louise et Albert, Julien Pauline et Sully

• Romans
Abeille Madeleine et Marcel, Abeille-Mottin Aline, Bastide Germaine et René, Buffet Hélène et Victot, Chesneau Germaine, Eisenreich Mathilde et Auguste, Genthon Andréa et Marius, Giraudier Marie-Madeleine, Regache Aimée et André, Rivoire Fernande et Camille, Venance Henriette et Joseph

• Saint-Jean-en-Royans
Guillaud Renée et Jean

• Saint-Nazaire-en-Royans
Romand Jeanne

• Saint-Sorlin-en-Valloire
Brunet Angèle et Clovis, Poisat Élise et Marcel

• Valence
Grassias Ninette et Jean, Oddon Reine et Jean, Tardieu René

 

 

 


Les personnes constatant des erreurs ou des omissions dans le dévédérom peuvent envoyer les éléments permettant d’effectuer ces corrections aux membres du groupe de travail ou à

Jean Sauvageon. 5, impasse André Chénier. 26100 Romans

ou, par courriel,    jean.sauvageon@gmail.com

 

 

 

 

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